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Jueves, 12 de Junio de 2008

Des scientifiques grenadins réduisent radicalement le temps d’attente pour l’implant de nouvelles pièces dentaires.

  • - Une nouvelle technique odontologique réduit de six mois à deux semaines le temps d’attente pour l’implant de nouvelles pièces dentaires. Ceci est possible grâce à l’utilisation de l’hormone de la croissance dans l’implantologie orale, qui permet de régénérer l’os et d’accélérer l’intégration entre la base osseuse et l’implant dentaire.
L’utilisation de l’hormone de la croissance dans l’implantologie orale est arrivée à régénérer l’os et à accélérer l’intégration entre la base osseuse et l’implant dentaire. Ce procédé permet de réduire de six mois à deux semaines le temps d’attente pour placer sur l’implant oral la couronne qui remplacera la pièce dentaire perdue.

Ce progrès est le résultat de la recherche de la thèse de doctorat «Hormone de la croissance et ostéointégration dans la cavité orale», de Cecilia Vander Worf Úbeda, dirigée par les professeurs Antonio Cutando Soriano et Gerardo Gómez Moreno (Faculté d’Odontologie de l’Université de Grenade).

«Il est nécessaire de rappeler –signale M. Cutando- qu’un implant dentaire est un succès quand on obtient l’union ferme, stable et durable entre le substrat osseux et la couronne qui se construit dessus, dans ce que l’on appelle la restauration prothétique. Et c’est précisément ce que fait cette recherche qui, d’autre part, améliore la qualité de vie des patients en diminuant les périodes d’attente pour recevoir leur nouvelle pièce dentaire.»

Ces travaux ont été menés à bien pendant trois ans, avec une méthodologie appliquée à 13 chiens, avec l’approbation préalable du Comité d’Éthique de l’Université de Grenade.

Biointégration accélérée
La recherche de Cecilia Vander Worf obtient une biointégration bonne et accélérée, qui «consiste en l’union biochimique directe entre l’os vif et la superficie de l’implant, démontrable à travers de la microscopie électronique, indépendamment de tout mécanisme d’interunion.»

L’ostéointégration requiert la formation de l’os nouveau autour de l’implant, processus résultant du remodelage à l’intérieur du tissu osseux. «Le processus –signale Vander Worf- est initié par les ostéoclastes, qui sont les cellules responsables de résorber la zone nécrotique causée par le fraisage osseux pendant la préparation du lit récepteur osseux. Avec ceux-ci, la néoformation vasculaire apportera les éléments cellulaires, les ostéoblastes, qui créeront de l’os nouveau capable d’interagir avec la couche d’oxyde de titane de l’implant pour intégrer biologiquement celui-ci.»

Cette thèse de doctorat a été réalisée dans le cadre d’un Projet de Recherche «Étude de la synergie entre Mélatonine et Hormone de Croissance (GH) sur les processus d’ostéointégration en implants dentaires y régénération osseuse dans la cavité orale», financé par le Ministère de la Santé et la Consommation, le Ministère de l’Éducation, l’Institut de la Santé Carlos III et la Junte Andalouse. Lés résultats de ce travail ont été publiés dans divers articles au long de ces dernières années, dont les plus récents sont:

- Cutando, A., Gómez Moreno, G., Arana, C. et al.: Melatonin stimulates osteointegration of dental implants. J. Pineal Res. 2008, Fév. 19, vol. 49.
- Cutando A., Gómez Moreno, G., Arana, C. et al.: Melatonin reduces oxidative stress because of tooth renoval. J. Pineal res. 2007 Avr., 42(4):419-20.

Si vous désirez cette vidéo en qualité T.V., vous pouvez la commander à la liaison suivante.



Référence: Département d’Estomatologie de la Faculté d’Odontologie de l’Université de Grenade.
Cecilia Vander Worf (cecivan@correo.ugr.es), Antonio Cutando Soriano (acutando@ugr.es) et Gerardo Gómez Moreno (ggomez@ugr.es)